Auteur/autrice : ParoisseNDB

  • La première communion

               La première communion, comme son nom l’indique, consiste à recevoir pour la première fois le corps du Christ sous forme d’hostie consacrée par le prêtre : c’est le sacrement de l’eucharistie et on le reçoit en communiant, normalement au cours de la messe. La communion nous met en contact personnel avec le Christ en créant une relation forte et intime avec lui et nous unit à tous les membres de l’Eglise. Elle nous fait prendre conscience que le Christ est tout proche de nous, alors que souvent Dieu nous parait lointain. Elle nous invite au recueillement pour rencontrer le Christ. La communion touche notre cœur, nous apporte la paix, nous purifie de nos péchés et nous donne une force pour notre vie. C’est cette grande joie que nous partageons aujourd’hui dans notre paroisse avec Clémence, Eva, Joséphine, Lina, Rosemaria et Valère ainsi que leurs familles.

    Que faire si on n’a pas fait sa « première communion » ?

    Il faut suivre une préparation pour recevoir le sacrement de l’eucharistie. Les baptisés, qui n’ont pas fait leur première communion et qui souhaiteraient communier doivent en faire la demande à leur paroisse. La durée de la préparation dépend de l’itinéraire et des connaissances religieuses de chacun, elle est différente si l’on a été ou non au catéchisme.

    Chez l’enfant, la première communion s’inscrit dans un parcours catéchétique. Au catéchisme, dans la paroisse ou à l’école catholique, l’enfant découvre Jésus et commence à nouer d’amitié avec lui.

    Si un adulte désire faire sa première communion, il peut s’adresser à la paroisse de son domicile. Celle-ci lui indique la manière de se préparer au sacrement de l’eucharistie. On trouve dans chaque paroisse une équipe de paroissiens qui aident le curé à accueillir les demandes  et à préparer à la première communion, qui est une partie de ce qu’on appelle « le catéchuménat ». Le catéchuménat est un service qui prépare les adultes au baptême, à la confirmation et à la première communion. Il est destiné aussi bien aux personnes récemment baptisées, qu’à celles qui, baptisées enfants et même catéchisées, n’ont pas achevé leur initiation chrétienne.

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Séquence pour la fête du Saint Sacrement

    Sion, célèbre ton Sauveur,
    chante ton chef et ton pasteur
    par des hymnes et des chants.

    Tant que tu peux, tu dois oser,
    car il dépasse tes louanges,
    tu ne peux trop le louer.

    Le Pain vivant, le Pain de vie,
    il est aujourd’hui proposé
    comme objet de tes louanges.

    Au repas sacré de la Cène,
    il est bien vrai qu’il fut donné
    au groupe des douze frères.

    Louons-le à voix pleine et forte,
    que soit joyeuse et rayonnante
    l’allégresse de nos cœurs !

    C’est en effet la journée solennelle
    où nous fêtons de ce banquet divin
    la première institution.

    À ce banquet du nouveau Roi,
    la Pâque de la Loi nouvelle
    met fin à la Pâque ancienne.

    L’ordre ancien le cède au nouveau,
    la réalité chasse l’ombre,
    et la lumière, la nuit.

    Ce que fit le Christ à la Cène,
    il ordonna qu’en sa mémoire
    nous le fassions après lui.

    Instruits par son précepte saint,
    nous consacrons le pain, le vin,
    en victime de salut.

    C’est un dogme pour les chrétiens
    que le pain se change en son corps,
    que le vin devient son sang.

    Ce qu’on ne peut comprendre et voir,
    notre foi ose l’affirmer,
    hors des lois de la nature.

    L’une et l’autre de ces espèces,
    qui ne sont que de purs signes,
    voilent un réel divin.

    Sa chair nourrit, son sang abreuve,
    mais le Christ tout entier demeure
    sous chacune des espèces.

    On le reçoit sans le briser,
    le rompre ni le diviser ;
    il est reçu tout entier.

    Qu’un seul ou mille communient,
    il se donne à l’un comme aux autres,
    il nourrit sans disparaître.

    Bons et mauvais le consomment,
    mais pour un sort bien différent,
    pour la vie ou pour la mort.

    Mort des pécheurs, vie pour les justes ;
    vois : ils prennent pareillement ;
    quel résultat différent !

    Si l’on divise les espèces,
    n’hésite pas, mais souviens-toi
    qu’il est présent dans un fragment
    aussi bien que dans le tout.

    Le signe seul est partagé,
    le Christ n’est en rien divisé,
    ni sa taille ni son état
    n’ont en rien diminué.

    * Le voici, le pain des anges,
    il est le pain de l’homme en route,
    le vrai pain des enfants de Dieu,
    qu’on ne peut jeter aux chiens.

    D’avance il fut annoncé
    par Isaac en sacrifice,
    par l’agneau pascal immolé,
    par la manne de nos pères.

    Ô bon Pasteur, notre vrai pain,
    ô Jésus, aie pitié de nous,
    nourris-nous et protège-nous,
    fais-nous voir les biens éternels
    dans la terre des vivants.

    Toi qui sais tout et qui peux tout,
    toi qui sur terre nous nourris,
    conduis-nous au banquet du ciel
    et donne-nous ton héritage,
    en compagnie de tes saints.
    Amen.

  • Magnifica Humanitas : la première encyclique de Léon XIV sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle

              Un an après son élection, le pape Léon XIV publie sa première encyclique Magnifica Humanitas « Magnifique humanité ». Dans ce texte fondateur rendu public le 25 mai 2026, l’Eglise catholique s’empare des bouleversements provoqués par l’intelligence artificielle et appelle le monde à ne pas sacrifier la dignité humaine sur l’autel de la performance algorithmique.

     

    Le Vatican a rendu public ce document attendu depuis l’élection du pape Léon XIV. L’encyclique Magnifica Humanitas est signée le 15 mai, dix jours avant sa publication ; il est le premier grand texte du pape Léon XIV. Pour l’Église catholique, une encyclique, c’est une lettre adressée à l’ensemble des fidèles et, au-delà, au monde entier, destinée à faire référence pour des décennies.

     

    Le sujet choisi est sans détours : comment vivre et travailler dans un monde façonné par les algorithmes ? L’intelligence artificielle transforme aujourd’hui le travail, la médecine, l’éducation, la création artistique et même nos relations. Face à cette révolution silencieuse, mais radicale, l’Église ne choisit ni le rejet ni l’enthousiasme naïf. Elle propose un chemin entre les deux : celui du discernement : construire une « nouvelle tour de Babel » et oublier Dieu avec orgueil ou bâtir une véritable « Cité de Dieu ». Aujourd’hui, l’humanité est confrontée à ce choix crucial.

    Dans ce document composé de cinq chapitres, le pape aborde les défis rencontrés par la société actuelle, plus principalement la question de la dignité humaine à l’ère de l’intelligence artificielle (IA). Le Saint Père explique que la grandeur de l’humanité se construit avec des hommes et des femmes, créées par Dieu et coopérant à son œuvre.

                                    

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Pentecôte hier et aujourd’hui ! Pentecôte toujours…

    Nous sommes heureux d’accueillir la fête de la Pentecôte qui arrive 50 jours après Pâques. Elle inaugure la venue de l’Esprit Saint sur l’Eglise. Cette solennité manifeste entre autres la beauté de l’Eglise : une unité vivante dans la diversité. Alors que notre monde globalisé tend à tout uniformiser, l’Esprit Saint révèle une Eglise riche de ses membres, de leurs langues et de leurs cultures. Pourtant, elle forme une seule famille, sur la terre et au ciel : la famille de Dieu animée par l’Esprit de Dieu.

    Les questions que les chrétiens se posent : comment le Seigneur Jésus est-il présent dans son Eglise ? Qui le représente aujourd’hui ? trouvent leur réponse à cette lumière : c’est l’Esprit Saint. C’est lui qui continue  et développe l’initiative prise par Jésus de faire avancer l’histoire, jusqu’à ce qu’adviennent les cieux nouveaux et la terre nouvelle.  Chaque jour est donc Pentecôte dans l’Eglise.

    Au temps de Jésus terrestre s’est substitué le temps du Jésus vivant au milieu des siens dans la puissance de l’Esprit. Depuis que Jésus a quitté ce monde, son Esprit habite sans interruption au milieu de nous. On fait l’expérience de sa présence et de sa force au sein de ce peuple qui est sans cesse convoqué par la parole et les sacrements de Jésus, c’est-à-dire au sein de l’Eglise. Sans doute, l’action de l’Esprit Saint est-elle le plus souvent  silencieuse, imperceptible. Il lui arrive pourtant de se laisser percevoir de manière tangible, par exemple dans le courage extraordinaire des martyrs, dans la sainteté héroïque de si nombreux témoins de l’Evangile, dans la capacité de renouvellement de l’Eglise, qui réussit à affronter et à surmonter toutes les crises traversées au cours de son histoire.

                                                                                                         P. Anatole DEDEGBE

  • Viens, Esprit Saint !

    Viens en nous, Esprit Saint. 
    Envoie-nous du ciel un rayon de ta lumière. 
    Viens en nous, père des pauvres. 
    Viens en nous, source de tous les dons. 
    Viens lumière de nos cœurs.

    Souffle qui réconforte, 
    Tu habites en nous, douceur et fraîcheur. 
    Dans le travail, tu nous reposes. 
    Dans la fièvre, tu nous rafraîchis. 
    Quand nous pleurons, tu nous consoles.

    Lumière, source du bonheur, 
    Viens et remplis jusqu’au fond le cœur de tes amis. 
    Sans toi, souffle de Dieu, 
    Sans toi, dans nos vies, rien n’est bon.

    Lave ce qui est souillé. 
    Baigne ce qui est aride. 
    Guéris ce qui est blessé. 
    Assouplis ce qui est raide. 
    Réchauffe ce qui est froid. 
    Redresse ce qui est faussé.

    A tous tes amis qui se confient en toi, 
    Donne la plénitude de tes dons. 
    Donne la force. Donne le salut ; Donne la joie. 

  • Soyons toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui nous habite

               Jésus nous a promis l’Esprit qui sera avec nous pour toujours. Cet Esprit est la source de l’espérance que Pierre mentionne dans la 2e lecture de ce dimanche. Les disciples de Jésus se trouvent alors dans une situation difficile. On se moque d’eux, on les chasse des synagogues, on les persécute. Les gens voulaient savoir ce qui leur donnait le courage de faire face aux accusations qu’on portait contre eux. Pierre suggère simplement : «Soyez toujours prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’espérance qui est en vous. Mais faites-le avec douceur et respect.» C’est ainsi que nous resterons des témoins.

    Douceur et respect… c’est un bel idéal ! Cependant, malgré les progrès de la technologie, l’humain est resté humain. La haine demeure entre beaucoup de peuples, la barbarie ressurgit ici ou là. L’une des réalités qui reviennent le plus souvent dans l’actualité, c’est la violence : violence de la guerre et du terrorisme, de massacres d’innocents, d’enfants ou victimes d’abus de tous genres, violence conjugale, violence vis-à-vis les jeunes et les moins jeunes, violence gratuite qui font mal, violence économique au nom de la rentabilité. Nous n’en finissons plus de dresser le bilan des victimes de la violence… et cela dans un monde qui se dit civilisé, qui s’est donné des chartes des droits de la personne, des droits des enfants, des droits des handicapés, des droits de la femme, etc. Le cœur humain ne contient pas seulement des bons sentiments. Il cache aussi des orages et des tonnerres terribles.   Pourtant, l’Esprit de Dieu est parmi nous.

    Les disciples, un moment, croyaient avoir tout perdu à la mort de Jésus; ils se croyaient orphelins, sans guide vers le Père et sans lumière sur la route. Mais l’Esprit  leur ouvrira les yeux. Avec Jésus, c’est toujours la vie qui est victorieuse. Ce qui nous fait vivre, ce qui nous fera vivre au cœur même des incertitudes, c’est de voir Jésus vivant, de le voir vivre près du Père et vivre en nous. Même s’il y a des moments difficiles, Jésus est notre paix,  une paix de pécheurs pardonnés qui fait  de nous des artisans de pardon, de réconciliation.

    Pâques nous conduit à croire que par-delà toutes les morales, par-delà tous les échecs, par-delà tous les motifs de repentance, l’Esprit en nous permet de reconnaître que non seulement nous sommes aimés, mais que nous aussi sommes capables d’aimer inconditionnellement. C’est par notre façon d’agir que nous provoquons chez les autres les questions sur l’espérance qui nous motive.

    P. Anatole DEDEGBE

  • Que votre cœur cesse de se troubler !

       «  Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. » nous dit Jésus dans l’Evangile de ce dimanche. En ce temps pascal, cette invitation du Christ à ses disciples revêt une importance particulière. En effet, entre le jour de Pâques et celui de la Pentecôte, en ces temps où nous sommes, tous les récits d’apparitions du ressuscité ont pu faire passer les disciples de la crainte à la confiance, du trouble à la Foi.

    Nous sommes souvent, comme les disciples, effrayés et découragés. Notre espérance et notre foi sont bien fragiles. Il est vrai qu’il y a des jours où tout paraît dur et même trop dur, du fait de difficultés diverses de la vie : maladies ou blessures de toutes sortes (professionnelles, affectives ou familiales…). Il nous est parfois bien difficile de croire : le sens et la valeur de la vie chrétienne n’apparaissent pas toujours clairement. Peut-être, disons-nous, que croire ne facilite pas toujours l’existence. Nous connaissons l’histoire de Job qui a été bien éprouvé dans sa santé comme dans sa dignité ; la petite Thérèse de Lisieux a été, elle aussi bien éprouvé pendant son séjour au Carmel avant de mourir à 26 ans. Mais, de telles épreuves ne les ont  pas empêchés de demeurer héroïquement fidèles à leur vocation de croyants. Thérèse demeura fidèle jusqu’à son dernier souffle avec une charité qui brûlait son cœur et mourra en murmurant : « mon Dieu, je vous aime. » Ce qui a fait dire à certains spécialistes de Thérèse de l’enfant Jésus, que c’est sa charité qui a sauvé sa foi.

    Comme Job, comme Thérèse de l’Enfant-Jésus, plus les ténèbres sont épaisses, plus il nous faut renouveler notre acte de confiance en Dieu qui nous aime, et rester fidèle à la parole du Seigneur qui nous demande de nous aimer les uns les autres.

    P. Anatole DEDEGBE

  • Chaque dimanche est Pâques ; nous revivons Emmaüs

               Les disciples d’Emmaüs, nous montre Jésus se dévoilant à deux disciples : Cléophas et un autre disciples dont on le nom n’est pas dévoilé. Celui dont on ne connait pas le nom, c’est nous-mêmes. Ainsi, nous sommes sans cesse invités à cheminer avec Jésus, nous aussi, à nous laisser enseigner les écritures par Lui, à l’accueillir dans l’Eucharistie, son corps et son sang.

    Chaque dimanche, nous vivons ce chemin d’Emmaüs en nous rendant à la messe. Nous y arrivons avec nos joies, peut-être aussi avec nos épreuves et nos peines, nos questionnements et même nos manques d’espérance ; Comme ces deux disciples qui marchaient tout tristes. Et bien, vivons l’Eucharistie dominicale comme un chemin où le Seigneur vient nous rejoindre de façon non visible mais bien présente. Soyons à l’écoute de la Parole de Dieu et de son enseignement. Découvrons-le caché dans le pain rompu et communions profondément au mystère du partage de sa vie divine. Ainsi, lors de l’envoi, nous repartirons regonflés avec un cœur brûlant car nous serons alors des ostensoirs vivants du Seigneur.

     Comme les disciples d’Emmaüs qui sont passés du plus profond découragement à l’enthousiasme parce que leurs yeux se sont ouverts – et ils se sont ouverts parce que Jésus leur a expliqué les Ecritures – nous aussi, levons-nous, n’ayons pas peur, avançons sur notre chemin et soyons chacune et chacun artisan de l’œuvre de Dieu, chacun à notre manière, chacun à notre place, chacun selon nos possibilités. Nous avons notre pain pour la route, partageons-le

    Joyeuses Pâques et Bon dimanche avec le Ressuscité !

    P. Anatole DEDEGBE

  • 2ème dimanche de Pâques, dimanche de la Miséricorde

            Après sa résurrection, Jésus va à la rencontre de ses apôtres qui l’ont abandonné par peur à l’heure de la passion. Alors que les portes du lieu où les disciples s’étaient cachés étaient encore verrouillées, le Vainqueur de la mort et du mal se présente sereinement à eux et leur donne sa paix : « La paix soit avec vous ». C’est une paix véritable et profonde qui les rétablit dans la communion avec le Maître et les réconcilie les uns avec les autres.

               En plus de la paix, Jésus donne à ses apôtres l’Esprit Saint qui les fortifie désormais et les guide dans leur mission d’annoncer l’Evangile. Touchés par l’Esprit du Ressuscité, ils sont réconfortés et affermis dans leur foi. Thomas, le jumeau a
    professé sa foi lorsqu’il a vu Jésus. « Mon Seigneur et mon Dieu », affirme-t-il. Sa prétentieuse exigence s’est écroulée lorsque le Maître l’invita à s’approcher pour toucher ses plaies : « Avance ton doigt ici, avance ta main, et mets-la dans mon côté et cesse d’être incrédule, sois croyant ».

              L’attitude de Thomas démontre que notre chemin de foi peut passer parfois par des doutes et des questionnements. Mais, par la miséricorde de Dieu, la paix et la joie du Ressuscité ainsi que son Esprit nous sont toujours donnés, si nous consentons à l’écouter et à répondre à son appel.

                                                                                        P. Anatole DEDEGBE

  • Dimanche de la Résurrection

         Au cours de la Nuit sainte, nous avons participé au mystère pascal en célébrant les sacrements du Baptême et de l’Eucharistie. Dans la seconde messe de Pâques nous rendons grâce pour la vie nouvelle, dont la source a été ouverte pour nous par la résurrection du Christ. C’est aujourd’hui la Fête des fêtes et le jour par excellence du Christ Seigneur. Aujourd’hui, vainqueur de la mort et du péché, Jésus s’est manifesté aux siens ; aujourd’hui il s’est fait reconnaître de ses deux disciples sur la route d’Emmaüs en leur rompant le pain ; aujourd’hui il a donné l’Esprit Saint à ses apôtres en vue de la rémission des péchés, et il les a envoyés dans le monde pour être ses témoins. Pour tout cela nous chantons : « Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie  » (Psaume).

    Mais tout chrétien revit aujourd’hui à son compte le mystère qu’ont vécu les disciples de Jésus. C’est pour chacun de nous que le Christ, notre agneau pascal, a été immolé (A 2). « En mourant, il a détruit notre mort ; en ressuscitant, il nous a rendu la vie » (Pr). En partageant le repas du Ressuscité, nous communion à sa vie (P 3). L’Esprit qui a réveillé Jésus d’entre les morts fait de nous des « hommes nouveaux » appelés à « ressusciter avec lui dans la lumière » (P 1). C’est dans cette espérance que « le peuple des baptisés, rayonnant de la joie pascale, exulte par toute la terre » (Pr).

    Pierre JOUNEL, dans le Missel du dimanche