Catégorie : Édito

  • L’Avent, temps de notre attente

               Notre liturgie, du moins dans les premiers jours de l’Avent, nous appelle à nous préparer au retour du Christ à la fin des temps, son retour glorieux. D’une certaine façon, nous sommes conscients que nous avons besoin de demeurer éveillés tant il est vrai qu’il est si facile de nous assoupir, de demeurer sourd à celui qui frappe à notre porte. La liturgie du premier dimanche de l’Avent le dit de façon très nette : « Veillez … Tenez-vous prêts ! » 

               L’attente concerne pourtant Celui qui est déjà venu. Il s’est fait l’un de nous, partageant notre vie, et faisant l’expérience de nos joies et de nos peines. Sa résurrection d’entre les morts et son ascension à la droite de son Père ne l’ont pas éloigné de notre humanité : il est avec nous, tous les jours, jusqu’à la fin des temps, comme il l’a promis. C’est étonnant d’être appelé à attendre Celui dont nous croyons qu’il est présent à nos côtés. Contemplons ce paradoxe et cherchons à en comprendre tout le sens pour notre vie.

               S’il est vrai que la liturgie nous appelle à attendre sa venue, c’est qu’elle nous demande d’attendre du nouveau. Nous attendons une venue du Seigneur toute neuve qui donne à notre vie un goût d’inédit. Nous savons bien que nous n’aurons jamais fini de découvrir qui Il est, et ce qu’Il est venu nous apporter.  

               C’est pourquoi il est bon de cultiver la vertu principale de l’Avent qu’est l’attention, c’est-à-dire une disposition intérieure d’écoute, d’oraison et de vigilance. Dans notre paroisse, il nous est proposé sur les quatre dimanches, 9h45 à 10h15, un temps d’écoute et d’accueil de l’évangile, suivi d’oraison (prière silencieuse), avec possibilité de se confesser pour ceux qui le souhaitent. Il peut arriver que nous soyons tellement dispersés que nous ne voyons plus le Seigneur qui s’annonce et qui vient à nos côtés, tout proche de nous, qui nous parle et nous appelle. Demandons-lui cette grâce d’écoute, d’oraison et d’attention.

    Bel Avent à tous !

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • « Celui qui croit en moi fera les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes… », Jean 14,12

                  Si les juges de Jésus ont pu retenir contre lui ce grief politique : « Il a voulu se faire roi », c’est que spontanément, durant la vie publique du Christ, beaucoup de croyants, surtout dans le peuple, avaient reconnu en lui le Messie attendu par Israël : un Messie-Roi.

    C’est ainsi qu’on a pu lire, fixée au-dessus de la croix de Jésus, une inscription avec ces quelques mots méprisants : « Cet individu est le roi des Juifs ».

    Jésus, lui, se méfiait de cet enthousiasme ; il ne voulait pas qu’on l’assimile aux rois terrestres.

    Dans cet évangile, à quatre reprises, revient le verbe « sauver » en liaison avec le nom de Messie (Christ) ou de roi :

    • « Il en a sauvé d’autres, qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’Élu ! » (v.35)
    • « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » (v.36)

    « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! » (v.39)

    Sans le savoir, ces hommes qui défient Jésus nous orientent vers l’essentiel du mystère de ses souffrances et de sa mort : Jésus ne veut pas se sauver de la croix, parce qu’il veut nous sauver par sa croix, par l’amour qu’il donne au Père sur la croix. Car c’est l’amour qui est force de salut, et non la souffrance par ellemême.

    Sur le plan humain, la Croix paraît être un échec. En apparence, la mission du Christ se termine par la crucifixion. Et pourtant, cet échec deviendra la victoire du Ressuscité.
    En ressuscitant, le Christ nous montre cette victoire sur le péché, sur l’adversaire, cette victoire sur la mort.

    La mort n’est plus une fin, elle n’est qu’un passage vers le Christ Ressuscité. C’est à nous d’accueillir cette révélation, de faire nôtre cette parole de vie qui vient nous redonner espérance.

    Alors, soyons dans la joie parce que notre salut est là, il est devant nous, il est en nous, et Il nous appelle à la conversion. Chacun d’entre nous, nous sommes invités à la conversion, à accueillir la grâce que le Christ veut nous donner.

     

    François LALAU, diacre

     

  • Ne nous laissons pas égarer

               Depuis le fond des âges, l’homme essaie de conjurer sa peur de l’avenir en imaginant, prédisant, devinant, de quoi demain sera fait. Vers la fin de l’année liturgique, l’Eglise nous tourne vers la fin du monde et ravive notre attente de l’avènement du Christ.
    Ne doutons pas de l’avenir, comme le faisaient les hébreux au retour de l’Exil. Entendons le cri d’espérance du prophète annonçant « le jour du Seigneur » : l’Histoire a un sens. Comme tout enfantement, le monde nouveau naît dans la douleur pour laisser place à la joie. Acclamons Dieu dans le psaume : Il vient et sa venue est sûre comme l’aurore (Missel des dimanches).

    On le voit bien, la fin de l’année liturgique oriente notre médiation vers les fins dernières. Dans la dynamique de ce que l’Eglise veut nous faire vivre, il y a cette orientation de tout le projet de Dieu sur l’homme : « Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous avant la création du monde » (Mt 25,34). Pour être conduit dans ce royaume, notre vie ici-bas est une succession de grâces qui nous permet de choisir le bien et de rejeter le mal. On est bien conscient de la réalité du péché qui, par un orgueil plus ou moins subtil, empêche la grâce d’agir pleinement en nous.

    L’action miséricordieuse de Dieu, lorsque nous en avons le désir, vient purifier notre âme par le sacrement de la confession, afin de sans cesse rétablir cette communion avec Dieu. L’honnêteté nous oblige à constater que nous nous laissons souvent égarer, ce qui rend le chemin de la Sainteté bien difficile.

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Par-delà la barrière de la mort

               Existe-t-il une vie après cette vie? Est-il raisonnable de croire à une autre existence au-delà de la mort? Le ciel est-il une utopie ou une réalité? Voilà d’éternelles questions qu’un jour ou l’autre tout homme se pose inévitablement. Croyants et incroyants, hommes de sciences et illettrés, jeunes et vieux, tous, nous sommes confrontés à cette interrogation inéluctable que le mystère de la mort rend encore plus dramatique. Cette question n’a rien d’une simple curiosité intellectuelle; elle est sérieuse et grave puisque, d’une certaine manière, elle détermine nos choix et nos engagements ici-bas. Chacun vit, en effet, selon les convictions qu’il se fait au sujet de la vie après la mort.

    Nous qui professons la foi chrétienne, croyons en la résurrection des morts. Le fait de la résurrection n’appartient pas au domaine de l’évidence mathématique ou de la démonstration, mais plutôt à celui de la foi. Il n’existe pas de preuve incontestable de la vie éternelle, mais uniquement des signes offerts au jugement libre de l’homme. Si Dieu est effectivement le Dieu des vivants, comme nous le confirme Jésus, il est tout à fait normal de croire que ceux qu’il appelle ses amis partagent eux aussi son éternité. La résurrection est donc le couronnement de la foi en Dieu, car la nier revient à nier l’éternité même de Dieu. Cette conviction en la résurrection est fondée sur la promesse du Seigneur. Certes, elle ne décrit pas en quoi consistera cette vie après la mort, mais elle donne une sécurité profonde à ceux qui y croient.

    Demandons au Seigneur, en ce temps où nous honorons nos défunts, de renforcer notre foi en la résurrection pour qu’elle ne soit pas une simple question intellectuelle, mais une conviction qui nous engage à vivre pleinement pour lui et pour nos frères.

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Novembre : mois des saints, mois des défunts

               Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ. Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « béatification-canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi à la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
    Cette fête est par ailleurs l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

    La Toussaint est aussi inséparable du jour de prière pour les défunts, que l’Eglise commémore le 2 novembre. La solennité du 1er novembre est vécue dans la joie ; celle du 2 novembre est plus en lien avec les souvenirs envers ceux et celles que nous avons aimés et qui sont partis de cette terre.

    N’oublions pas de prier pour les défunts, ceux de nos familles, bien sûr, mais également ceux qui n’ont personne qui prie pour eux. L’Eglise nous y encourage, particulièrement en ces jours après la Toussaint. Le plus beau signe d’espérance et d’amour que nous pouvons poser est d’offrir des intentions de Messe pour eux, car nous les plongeons ainsi dans le Sang précieux du Seigneur Jésus immolé sur la Croix, seule source du salut pour tous. Nous prions également en nous engageant dans la conversion par la confession, en communiant, et en priant aux intentions du Saint-Père. Ces trois actions de foi obtiennent, par la Miséricorde divine confiée au ministère de l’Eglise, la rémission de toutes les conséquences des péchés. C’est ce qu’on appelle une indulgence ! N’en privons pas nos défunts.

    Entrons dans l’espérance par cette somptueuse et réconfortante fête de la Toussaint, célébration des prémices de l’inextinguible joie de la vie éternelle, dans la communion avec le Vivant, Dieu Saint qui nous aime et qui nous attend !

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • « Dis merci au monsieur… »

               Chacun dans son enfance a pu entendre ses parents lui seriner ces paroles alors qu’un monsieur bienveillant lui proposait un bonbon, un morceau de chocolat ou je ne sais quel bon produit de l’Aveyron.

    Ce fait divers nous le retrouvons sous une autre forme dans l’Évangile de ce jour où l’évangéliste Luc nous narre la rencontre d’un groupe de lépreux que Jésus guérit et envoie, selon la tradition, se montrer aux prêtres du Temple pour faire le constat de leur guérison. Un seul fait demi-tour pour dire à Jésus sa reconnaissance de l’avoir guéri.

    Pour les chrétiens, la reconnaissance de ce qu’on doit à Jésus s’appelle action de grâce. C’est d’un autre ordre qu’un phénomène naturel même si c’est tout notre être qui vient à la messe dire merci à celui qui nous sauve et accueillir son salut par sa mort sur la croix et sa résurrection.

    La fête de l’Aveyron nous invite bien sûr à de nombreux achats tant il y a de bons produits dans cette région. Ils méritent bien plus que de la consommation gourmande puisque c’est la tradition pour ceux et celles qui se retrouvent à la messe de 10h30 de remercier le Seigneur pour sa création, la libération qu’il nous apporte et la vie divine qu’il nous donne dont le baptême est déjà la signe.

    Alors merci pour le travail accompli et la joie de se retrouver ainsi.

    Comme le dit si bien le père Michel Quoist : la symphonie a besoin de chaque note, comme le livre a besoin de chaque mot, comme la rivière a besoin de chaque goutte d’eau, comme la moisson a besoin de chaque grain de blé, l’humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es, unique et donc irremplaçable.

     

    Père Édouard BOIS

     

  • Octobre : mois de la mission, mois du Rosaire

               A l’orée de ce mois d’octobre, l’Église nous éveille davantage au sens de la mission et nous rappelle que, mus par la grâce de l’Esprit Saint reçu au Baptême et à la Confirmation, nous devons être dans le monde « les ouvriers de la mission divine, les hérauts de la vérité divine, les artisans de la grâce divine » (Document conciliaire, Ad Gentes n°23). Aussi, sommes-nous invités par le Pape dans son message adressé à tous les chrétiens à l’occasion de la Journée Mondiale des Missions 2025 à « transmettre la Bonne Nouvelle en partageant les conditions de vie concrètes de ceux que nous rencontrons et en devenant ainsi porteurs et constructeurs d’espérance (n°2). En agissant ainsi, nous réalisons la vocation universelle des baptisés qui consiste, selon le pape François, de vénérée mémoire, à « devenir parmi les peuples, par la force de l’Esprit Saint et l’engagement quotidien, des missionnaires de la grande espérance que nous donne le Seigneur Jésus » (idem). C’est à travers nous que le Seigneur poursuit sa mission dans l’Église et dans le monde d’aujourd’hui.

    Avec Marie, Notre-Dame du Rosaire, la première en chemin et en mission, à qui ce mois est dédié, allons avec confiance sur les chemins de la mission à la rencontre de nos frères et sœurs qui sont à la périphérie de nos communautés chrétiennes vivantes. Sortons donc de nos conforts et apportons à tout homme, toute femme la joie de l’Évangile. Car notre humanité blessée et déchirée a bien besoin de la grâce de l’Évangile du Christ, message de paix et d’amour, pour panser ses plaies et retrouver sa joie originelle. En prenant pour modèle la Vierge Marie qui n’hésita pas à franchir monts et collines pour aller apporter la joie de l’Évangile à sa cousine Elisabeth, bravons, nous aussi, dans la force de l’Esprit Saint, les obstacles et les intempéries pour porter plus haut l’étendard de l’Évangile du Christ.

    Que Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église et patronne des missions, en ce centenaire de sa canonisation, intercède aussi et soutienne nos œuvres et pas missionnaires.

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Chemin de vie, chemin d’éternité

             Une lecture rapide de l’évangile de la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare peut interpréter le « renversement des sorts » comme une punition de l’homme coupable de posséder des biens matériels et, au contraire, un relèvement du pauvre Lazare qui n’avait d’autre richesse que son nom, Lazare, qui veut dire : « Dieu vient en aide » ; puis en généraliser la compréhension à partir de la parabole de dimanche dernier selon laquelle on ne peut servir deux maîtres en même temps, à la fois Dieu et l’argent…

    Une telle lecture fait l’impasse sur le contexte dans lequel Jésus s’exprime. Car il fait allusion à un conte populaire bien connu de son auditoire. La pointe du message de Jésus dans cette parabole vise moins la thématique de la richesse ou de la pauvreté comme telle, que l’auto-suffisance égocentrique qui peut résulter d’un certain rapport aux richesses, que celles-ci soient extérieures ou intérieures.

    Le lecteur peut en repérer la trace dans la première requête de l’homme riche à Abraham. Celui qui délibérément centré sur lui-même, a fait bombance toute sa vie, est engagé sur un chemin irréversible auquel est opposé celui que la pauvreté rend disponible à autre que lui-même : « Un grand abîme [infranchissable] a été établi entre vous et nous. » Sous l’angle du rapport à Dieu qui en découle, indissociable du rapport à autrui et du rapport au monde, les effets irréversibles de l’auto-suffisance réclament notre vigilance.

    Un conseil pourrait nous être donné par l’homme riche de l’évangile : « Ne faites pas comme moi ! Dans votre court passage sur la terre vous fabriquez votre éternité ».

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Le mystérieux gérant à la fois sage et malhonnête

               Des histoires d’intendants qui dilapident les biens de leurs maîtres, nous en écoutons souvent : des affaires de documents falsifiés, de détournement de fonds, d’usage de faux, de factures falsifiées, de corruption ingénieuse défraient la chronique. Sur ce plan les hommes n’ont pas beaucoup changé. Ce qui, par contre, surprend dans la parabole de l’évangile de ce dimanche, c’est la conclusion que Jésus en tire, car au lieu de blâmer l’escroquerie de cet intendant malhonnête, il le donne en modèle à ses disciples.

    Comprenons bien : ce n’est pas de la corruption que Jésus fait l’éloge, mais plutôt la sagacité avec laquelle l’intendant agit, même dans une circonstance difficile. En effet, le voilà désormais sans travail, puisque son maître, le licencie. Et afin d’assurer son avenir, l’ancien gérant cherche à se faire des amis parmi les anciens clients de son patron.

    L’Évangile dit qu’il est « habile » ; en fait, le grec n’hésite pas à employer le terme « sage » : Jésus évoque la sagesse de cet homme. Qu’y a-t-il dans sa démarche qui puisse être empreint de sagesse et à quoi Jésus a pu être sensible ? Il y a bien une raison… En considérant de plus près l’agir du gérant et la manière dont il se tire d’affaire, on voit qu’il se préoccupe de son avenir sur cette terre et fais preuve d’ingéniosité pour l’assurer. En quoi les fils de la lumière, que nous sommes, font-ils preuve d’ingéniosité ou d’habileté pour entretenir et assurer la vie céleste, la communion parfaite de vie avec Dieu ?

    Aussi, la technique de cet intendant consiste à effacer des dettes : à qui cent barils d’huile, cinquante ; à qui cent sacs de blé, quatre-vingts.

    En effet, le vocabulaire du débiteur et de la dette pardonnée est bien présent dans l’Évangile de Luc. On le trouve aussi au chapitre 7, 41-50. Le vocabulaire est employé dans l’évangile pour exprimer le pardon des péchés. Bien entendu, le mauvais gérant ne fait que pardonner des dettes matérielles. Mais, à travers cette petite histoire, Jésus semble percevoir quelque chose de sa mission à lui. Ce mauvais gérant, aussi malhonnête soit-il, semble rappeler à Jésus quelle est la raison de sa venue parmi les hommes ainsi que le sens du sacrifice suprême qu’il accomplira à la fin de sa vie en offrant son corps et son sang sur la croix pour payer la dette de l’humanité pécheresse.  En effet, le pardon des péchés, l’effacement de la dette qui séparait l’humanité du Père, voilà ce que Jésus est venu réparer.

     

    P. Anatole DEDEGBE

     

  • Continue à avancer dans la foi

    « Mon enfant, sois sans crainte, continue à avancer dans la foi. Tu reconnaîtras que tu es sur la bonne voie par Ma Paix en toi.

    C’est également par cette paix ressentie que tu pourras continuer à avancer et à prendre des décisions conformes à la volonté de Mon Père ».

     Méditation extraite du livre de Léandre Lachance,

                   Volume 2, numéro 2

     

    Notre vie paroissiale est une invitation à incarner cette paix du Seigneur et sa sollicitude envers tous, à chaque rencontre et à chaque célébration.

    Je nous invite donc à reprendre la vie paroissiale, chacun apportant ce qu’il peut donner, comme disciple et témoin de Jésus-Christ qui nous fait cette confiance qu’ensemble nous pouvons vivre comme communauté de croyants en ce monde et dans notre quartier.

    Dans la feuille d’information paroissiale, vous trouverez les rendez-vous de la rentrée, de l’année, les appels, les dates pour ensemble continuer à faire vivre notre paroisse.

     

    Père Anatole DEDEGBE, curé